The origin of St. John the Baptist Day/Les origines La Saint-Jean-Baptiste


Event Date: June 21, 2021
From: 7:00am - 12:59am

Why do we celebrate Saint John the Baptist Day?

Saint-Jean-Baptiste Day (French: Fête de la Saint-Jean-Baptiste, la Saint-Jean, Fête nationale du Québec), also known in English as St John the Baptist Day, is a holiday celebrated on June 24 in the Canadian province of Quebec and by French Canadians across Canada and the United States. It was brought to Canada by French settlers celebrating the traditional feast day of the Nativity of St. John the Baptist. It was declared a public holiday in Quebec in 1925, with publicly financed events organized province-wide by a Comité organisateur de la fête nationale du Québec.

Origins

The feast day of Saint John the Baptist or Midsummer was a very popular event in the Ancien Régime of France, and it is still celebrated as a religious feast day in several countries, like Denmark, Norway, Sweden, Finland, Estonia, Spain, Latvia and Lithuania.

The tradition landed in Canada with the first French colonists. The first mention of celebrations of Saint-Jean-Baptiste in North America dates back to 1606, when settlers en route to the future Acadia rested on the coast of Newfoundland, June 23. The second mention of celebrations, according to the Jesuit Relations, occurred on the banks of the Saint Lawrence River on the evening of June 23, 1636, with a bonfire and five cannon shots.

In Lower Canada, the celebration of the nativity of St. John the Baptist took a patriotic tone in 1834 on the initiative of one of the founders of the newspaper La Minerve, Ludger Duvernay, who would later become the first president of the Saint-Jean-Baptiste Society. In the spring of 1834, Duvernay and other patriotes attended the celebrations of the first St. Patrick's Day, the celebration of the Irish diaspora, in Montreal. This would give him and others the idea of organizing something similar for all the Canadiens and their friends.

On that June 24, George-Étienne Cartier's "Ô Canada! mon pays, mes amours" was first sung during a grand patriotic banquet gathering about sixty francophones and anglophones of Montreal, in the gardens of lawyer John McDonnell, near the old Windsor Station. The Canada in the song refers to Lower Canada, today's southern Quebec. Rounds of toasts went to the Parti patriote, the United States, Ireland, and the Ninety-Two Resolutions.

Two days later, La Minerve concluded: "This holiday, whose goal is to solidify the union of the Canadiens, will not go without bearing fruit. It will be celebrated annually as a national holiday and will not miss producing the happiest results." The celebration recurred in 1835, 1836, 1837.

Following the defeat of the insurrectional movement during the Lower Canada Rebellion and the military repressions which followed, the day was not celebrated for several years.

For more infomation on the celebrationand (the Fête nationale) + The flags of the Canadian Francophonie click HERE. 

(source: wikipedia) + (Source : Pouvez-vous reconnaître les drapeaux de la francophonie canadienne? | ICI Radio-Canada)

Pourquoi fête-t-on la Saint-Jean-Baptiste?

La fête de la Saint-Jean-Baptiste (Fête de la Saint-Jean-Baptiste, la Saint-Jean, Fête nationale du Québec), également connue en anglais sous le nom de St John the Baptist Day, est une fête célébrée le 24 juin dans la province du Québec et par les Canadiens français à travers le Canada et les États-Unis. Il a été introduit au Canada par les colons français qui célébraient la fête traditionnelle de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste. Elle a été déclarée jour férié au Québec en 1925, et des événements financés par l'État ont été organisés dans toute la province par le Comité organisateur de la fête nationale du Québec.

Origines

La fête de la Saint-Jean-Baptiste ou Saint-Jean était un événement très populaire sous l'Ancien Régime en France, et elle est toujours célébrée comme une fête religieuse dans plusieurs pays, comme le Danemark, la Norvège, la Suède, la Finlande, l'Estonie, l'Espagne, la Lettonie et la Lituanie.

La tradition a fait son apparition au Canada avec les premiers colons français. La première mention des célébrations de la Saint-Jean-Baptiste en Amérique du Nord remonte à 1606, lorsque des colons en route vers la future Acadie se sont arrêtés sur la côte de Terre-Neuve, le 23 juin. La deuxième mention de célébrations, selon les Relations des Jésuites, a lieu sur les rives du fleuve Saint-Laurent, le soir du 23 juin 1636, avec un feu de joie et cinq coups de canon.

Au Bas-Canada, la célébration de la nativité de Saint-Jean-Baptiste prend un ton patriotique en 1834 à l'initiative d'un des fondateurs du journal La Minerve, Ludger Duvernay, qui deviendra plus tard le premier président de la Société Saint-Jean-Baptiste. Au printemps 1834, Duvernay et d'autres patriotes assistent aux célébrations de la première Saint-Patrick, fête de la diaspora irlandaise, à Montréal. Cela lui donnera, ainsi qu'à d'autres, l'idée d'organiser quelque chose de semblable pour tous les Canadiens et leurs amis.

Ce 24 juin-là, la chanson "Ô Canada ! mon pays, mes amours" de George-Étienne Cartier est chantée pour la première fois lors d'un grand banquet patriotique réunissant une soixantaine de francophones et d'anglophones de Montréal, dans les jardins de l'avocat John McDonnell, près de l'ancienne gare Windsor. Le Canada de la chanson fait référence au Bas-Canada, le sud du Québec d'aujourd'hui. Des toasts sont portés au Parti patriote, aux États-Unis, à l'Irlande et aux quatre-vingt-douze résolutions.

Deux jours plus tard, La Minerve conclut : "Cette fête, dont le but est de solidifier l'union des Canadiens, ne sera pas sans porter ses fruits. Elle sera célébrée chaque année comme une fête nationale et ne manquera pas de produire les plus heureux résultats." La célébration se répète en 1835, 1836, 1837.

À la suite de la défaite du mouvement insurrectionnel lors de la rébellion du Bas-Canada et des répressions militaires qui ont suivi, la journée n'a pas été célébrée pendant plusieurs années.

Drapeau Carillon Sacré-Cœur : Le drapeau Carillon brandi par les gens le jour de la Saint-Jean-Baptiste depuis sa création en 1902 jusqu'en 1948. Le drapeau actuel du Québec est basé sur ce modèle et a été adopté en 1948.

En 1834, Duvernay crée l'Association de bienfaisance Saint-Jean Baptiste afin de faire célébrer la Saint-Jean-Baptiste cette année-là. L'association a reçu sa charte en 1849 avec la mission de promouvoir le progrès social et moral. (Voir Société Saint-Jean-Baptiste).

Les célébrations, soutenues par l'Église catholique, étaient essentiellement religieuses à cette époque. L'allumage de feux de joie, une coutume traditionnelle à l'occasion de la Nativité de Saint-Jean qui remontait aux célébrations préchrétiennes de la Saint-Jean, était encore allumé la nuit. En outre, les premières parades de la Saint-Jean-Baptiste sont organisées. Elles devinrent au fil du temps une tradition importante. Le cortège de chars allégoriques est introduit en 1874.

Le 24 juin 1880, la Société Saint-Jean-Baptiste organise le rassemblement de toutes les communautés francophones d'Amérique du Nord. Il s'agit du premier Congrès national des Canadiens français. À cette occasion, les citoyens de la ville de Québec sont les premiers à entendre le "Ô Canada" de Calixa Lavallée, basé sur un poème d'un juge de la Cour supérieure du Québec, Adolphe-Basile Routhier. La chanson a été commandée par la Société Saint-Jean-Baptiste. Elle a été bien accueillie, mais n'est pas devenue une chanson très connue avant de nombreuses années. Des paroles en anglais ont été écrites plus tard pour une tournée royale en 1901. En 1980, "O Canada" est devenu l'hymne national officiel du Canada.

En 1908, le pape Pie X a désigné saint Jean Baptiste comme le saint patron des Canadiens français. De 1914 à 1923, les processions n'ont pas eu lieu. En 1925, 91 ans après le banquet de Ludger Duvernay à Montréal, le 24 juin devient une fête légale au Québec.

La Fête nationale + Les drapeaux de la francophonie canadienne

Feu d'artifice au-dessus de l'hôtel du Parlement à Québec la veille de la Saint-Jean-Baptiste

Au Québec, le 24 juin (Saint-Jean-Baptiste), ou Fête nationale, est officiellement un jour férié payé couvert par la Loi sur les normes du travail. En 1977, un décret du lieutenant-gouverneur Hugues Lapointe, sur les conseils de René Lévesque, déclare le 24 juin jour de fête nationale au Québec.

L'année suivante, le Comité organisateur de la fête nationale est créé. Le comité confie initialement l'organisation des événements à la Société des festivals populaires du Québec. En 1984, à l'occasion du 150e anniversaire de la SSJB, l'organisation des fêtes est confiée au Mouvement national des Québécoises et des Québécois (MNQ).

En faisant de cette journée un jour férié, elle devient une fête pour tous les Québécois et non plus seulement pour ceux d'origine canadienne-française ou catholique. Les célébrations ont été progressivement sécularisées, principalement en raison des mesures prises par le MNQ, et les 23 et 24 juin sont devenus ce qu'ils sont aujourd'hui. De nombreuses festivités ont lieu la nuit précédant la fête proprement dite.

Bien que la signification religieuse de la célébration civique ait disparu, le jour reste populairement appelé la St-Jean-Baptiste ou simplement la St-Jean (notamment par les entreprises), et est toujours observé dans les églises.

En 2010 et 2011, le député néo-démocrate franco-ontarien Claude Gravelle a déposé un projet de loi d'initiative parlementaire à la Chambre des communes visant à reconnaître la Saint-Jean-Baptiste comme un jour férié fédéral au Canada.

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(Source : Saint-Jean-Baptiste - Wikipédia) + (Source : Pouvez-vous reconnaître les drapeaux de la francophonie canadienne? | ICI Radio-Canada)